Le traitement de la classe journalistique du Québec dans l’histoire de l’assassinat de Charlie Kirk est complètement révélateur du biais gauchiste de notre écosystème médiatique, voire du wokisme ambiant qui s’en est emparé, et qui dans ce cas précis, a instrumentalisé sa mort pour en faire le procès du mouvement Make America Great Again (MAGA).
Ce qui s’est passé dans les 72 dernières heures au sein des médias québécois a dévoilé comment on fabrique l’opinion publique à coup d’expressions grotesques et galvaudées, notamment par l’attribution de l’étiquette « d’influenceur d’extrême droite » à Charlie Kirk, ce qui est ni plus ni moins un mensonge.
Des médias pourris
En qualifiant Charlie Kirk « d’influenceur d’extrême droite » les médias viennent dédouaner le fardeau moral qui pèse dans l’inconscient collectif sur l’illégitimité de son meurtre. Façonner l’opinion publique, c’est travailler sur le désir collectif.
Après tout, qu’est-ce que l’extrême droite, si ce n’est que le fascisme ou pire le nazisme. Et un fasciste ou un nazi qui meurt, ce n’est pas vraiment une perte. C’est du moins ce qu’on a servi au lecteur ou à l’auditeur lambda. Voici comment la construction médiatique de l’événement a été cadrée, donnant lieu à de belles dérives.
De Luc Laliberté qui a affirmé que Kirk voulait réhabiliter Hitler jusqu’à Gaetan Barette qui a fait des déclarations insipides sur le port d’arme et la mort de Kirk; en passant par Emmanuelle Latraverse qui reprend mot pour mot le titre de l’AFP avec le terme « martyr », mis de l’avant pour discuter de la récupération politique de l’événement par le clan Trump; sans compter la ribambelle de commentateurs de gauche qui ont dénigré Kirk sur les ondes radiophoniques; en plus des articles dans tous les grands médias qui ont employé l’expression « d’influenceur d’extrême droite » : ils ont tous minimisé l’assassinat politique de Charlie Kirk. Les commentateurs, journalistes et chroniqueurs de l’univers médiatique du Québec l’ont presque traité comme un épiphénomène, voire même, ils ont fait porter à Kirk le fardeau de son triste sort. C’est dégueulasse.
Le montage vidéo du compte X de @vidoc_ronaco donne un bon aperçu de cette dérive.
LA CHUTE DES MÉDIAS📉📺| Le traitement médiatique🔎de CHARLIE KIRK dans le DÔME est une vraie joke 🤡
— 🔥Vidoc RonaCO₂🔥 (@Vidoc_Ronaco) September 12, 2025
Are you kidding me? pic.twitter.com/uekTzXVwlo
Certains d’en eux ont agi de la sorte parce qu’ils sont de gauche et que la droite MAGA est un ennemi. D’autres parce qu’ils ne font que répéter les lignes des dépêches sur les fils de presse. Les agences de presse, comme l’AFP, l’Associated Press, Reuteurs ou La presse canadienne donnent le ton en matière de nouvelle internationale, la caste journalistique québécoise ne faisant que reprendre servilement à son compte les informations de ces organisations globalistes.
Il y a aussi le cas de l’animateur de Qub Radio, Francis Gosselin, qui a été suspendu pour avoir fait une blague de très mauvais goût. Et fait étonnant, il s’en est suivi une vague de sympathie à son égard par certaines figures de droite… parce qu’il s’est excusé. Voyez-vous ça, la belle affaire! Peut-être vaut-il la peine de rappeler que la droite politique accorde de l’importance au principe de responsabilité individuelle. Qu’il assume son geste.
Kirk en quelques lignes
Charlie Kirk a été une figure du conservatisme à la sauce MAGA, dont les valeurs morales étaient guidées par ses croyances chrétiennes évangéliques, faisant de lui un tenant de la droite sociale. L’homme défendait le port d’arme et a vivement été contre l’avortement.
Kirk a aussi été un partisan de la droite patriotique, communément appelée droite nationale, puisqu’il endossait la vision america first et souscrivait sans réserve la déportation des immigrants illégaux. Il souhaitait d’ailleurs la fin de la politique de frontières ouvertes de l’administration Biden.
Sur le plan économique, il a été un conservateur fiscal, mais pas du type néolibéral qui adhère au libre marché de manière dogmatique, puisqu’il était en accord avec les tarifs commerciaux de l’administration Trump, ce qui est une mesure protectionniste.
L’homme a aussi fondé l’organisation Turning point USA et faisait la tournée des campus universitaires aux États-Unis dans le but de débattre avec des adversaires politiques, rassemblant souvent des foules de plusieurs milliers de personnes.
Est-ce que défendre des valeurs chrétiennes, le port d’armes ou l’America First fait de vous un « influenceur d’extrême droite » ? Évidemment que non! Cela fait de vous un conservateur américain. Mais pour la caste journalistique, c’est l’irréductible dilemme trumpiste dont elle fait le procès à travers la mort de Charlie Kirk, comme elle le fait depuis 10 ans. Tout enfoncée qu’elle est dans son gauchisme structurel, elle s’en est donnée à cœur joie : incapable de saisir la possibilité d’un mode de vie différent du nôtre!











