Klaus Schwab, ancien président du Forum économique mondial, à gauche. Et l'actuel président des États-Unis, Donald Trump, à droite. Crédit photo: montage photo à partir des...
Cette section n’est pas spécifiquement dédiée à la couverture de l’actualité, mais, sans non plus s’y soustraire, elle s’intéresse à la dynamique structurelle, historique et analytique qui oppose ces deux conceptions (globaliste et réaliste) des relations internationales.
Klaus Schwab, ancien président du Forum économique mondial, à gauche. Et l'actuel président des États-Unis, Donald Trump, à droite. Crédit photo: montage photo à partir des...
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a livré un discours unificateur à la Conférence sur la sécurité de Munich, contrairement à JD Vance qui, l’année dernière, avait décrié les préceptes du globalisme comme ennemi de l’intérieur, Rubio a invité les Européens à unifier la civilisation occidentale, à faire preuve de nationalisme économique et à mettre fin à l’immigration massive qui détruit leur pays.
Le premier ministre du Canada, Mark Carney, tente de diversifier les partenaires commerciaux du pays en se rapprochant de la Chine et du Qatar. Les médias de masse ont toutefois passé sous silence son allégeance au nouvel ordre mondial du côté de la Chine, et ont omis de rappeler que le Qatar est un État qui finance l’Islam radical et le terrorisme, avec des organisations comme les Frères musulmans et le Hamas.
Pavel Durov à gauche, fondateur de Telegram, et Elon Musk à droite,...
Vancouver est une ville clé dans l'importation de drogues au pays et dans le...
Le président américain a livré une allocution aux Nations-Unis qui a démoli l’agenda globaliste de déstabilisation de l’Occident par l’immigration de masse et l’éco-socialisme, tout en réaffirmant le pouvoir des pays à se gouverner eux-mêmes, en favorisant un nationalisme économique et en valorisant les identités nationales.
L’administration Trump a dans le collimateur depuis quelques semaines George Soros, son fils Alexander et l’Open Society Foundation (OSF), notamment en ce qui concerne le financement d’organisations d’extrême gauche violentes que le FBI qualifie de terrorisme intérieur. Mais les ramifications de Soros s’étendent au-delà des États-Unis et ce leader globaliste a joué et joue encore un rôle de premier plan dans le Grand remplacement des peuples.
La lutte contre les tenants du globalisme s’intensifie d’un cran avec la criminalisation du mouvement antifa aux États-Unis, qui sera désormais désigné organisation terroriste. Le président Trump a affirmé que son financement devrait être enquêté, alors qu’un nouveau rapport montre que les ramifications financières des organisations qui portent ce mouvement remontent jusqu’à l’Open Society Foundation (OSF) de George Soros, un leader globaliste par excellence.
Le narratif de la diversité culturelle joyeuse est promu partout dans les médias en Occident, mais quand les événements du réel n’entrent pas dans la fabrication du récit médiatique et de l’opinion publique, ils sont tout simplement ignorés. C’est ce qui s’est produit lors des manifestations monstres contre l’immigration massive qui ont eu lieu en Angleterre et en Australie la fin de semaine dernière.
Le président des États-Unis a invoqué la section 740 du District de Columbia (Home Rule Act) dans le but de mettre la police métropolitaine de Washington D.C. sous tutelle fédérale pour faire le ménage de la ville, en plus d’y déployer la Garde nationale. L’homme fort de la Maison-Blanche est un nationaliste qui détruit l’ordre globaliste et qui ne souhaite qu’une chose : Make America Great Again!
Israël a frappé le dépôt pétrolier Shahran, au nord-ouest de Téhéran. Crédit...
Klaus Schwab, ancien président du Forum économique mondial, à gauche. Et...