Capture d’écran tiré d’un reportage de Rebel News, montrant les islamistes prier devant la Basilique Notre-Dame à Montréal.
La grande hypocrisie des médias de masse qui gèrent l’agenda du dialogue public au Québec agit comme une chape de plomb, sous laquelle aucune information ne s’échappe tant que le réel ne rattrape pas ces gardiens du dogme informationnel. Au dernier chapitre de leur bévue pour façonner la réalité, les prières de rue islamiques devant la Basilique Notre-Dame à Montréal.
Depuis des semaines, les islamistes provoquent la société québécoise en s’accaparant un lieu hautement symbolique de la religion catholique. Ils effectuent des prières musulmanes sur le parvis de la Basilique Notre-Dame, à Montréal, tous les dimanches après-midi, depuis le début du mois de juin. Le modus opérandi est toujours le même, ceux-ci manifestent en faveur de la Palestine en déambulant dans les rues et leur convoi culmine à la Basilique pour s’y prosterner à la gloire d’Allah.
Personne n’est dupe sur l’intention d’une telle démarche : d’une manifestation en soutien à Gaza, elle se transforme en une opération de conquête de l’espace public par le prosélytisme islamique, un acte provocateur effectué devant un lieu de culte chrétien, un dimanche de surcroît. Y a-t-il quelqu’un qui a besoin d’un dessin? Apparemment oui!
Agenda médiatique
Ni La Presse ni Radio-Canada ni Le Devoir ni TVA n’en ont parlé jusqu’à tout récemment, alors que cela dure depuis trois mois. Il aura fallu une Québécoise d’origine iranienne, Mandana Javan, pour reconnaître le danger islamiste et organiser la résistance. Elle et des dizaines de patriotes québécois ont protégé le parvis de la Basilique lors de trois contre-manifestations, forçant les policiers à ériger un périmètre de sécurité entre les deux groupes.
De dire que cela n’est pas matière à nouvelle est faux. La vérité est toute simple. Les médias n’ont pas voulu antagoniser la société parce qu’ils savent pertinemment que les Québécois seraient choqués de voir des images d’islamistes prier devant la Basilique Notre-Dame. Et tout le monde sait que ce que les médias ne montrent pas n’existe pas. En fait, l’hypocrisie de leur « agenda setting » n’a pas de limite. Seul Rebel News a eu le courage de couvrir les prières islamistes depuis le début.
Prise de position politique
Ce n’est que tout récemment que les médias se sont mis à en parler, parce que le sujet devenait incontournable et attirait de plus en plus l’attention. Le chef du Parti conservateur du Québec, Éric Duhaime, a affirmé dans une publication sur X, il y a une semaine, que « des intégristes prient désormais régulièrement devant la basilique Notre-Dame dans le but de choquer ». Il n’a pas mâché ses mots en parlant « d’acte éminemment politique » et de « conquérants de l’espace public ».
Le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, a annoncé aujourd’hui dans une publication sur X, qu’il allait consulter les membres du PQ sur cette question. Il a mentionné qu’il s’opposait aux prières de rue « lorsqu’elles perturbent l’ordre public, bloquent la circulation ou occupent illégalement un espace public ».
Laïcité
Maintenant que la question des prières de rue est arrivée à l’avant-plan de l’agenda médiatique, les médias doivent en parler bien malgré eux. Et le sujet de la laïcité retontit comme par magie au même moment avec le dépôt du rapport Pelchat-Rousseau sur la laïcité.
Mais la laïcité est un succédané pour enrayer les problèmes liés au prosélytisme islamique en général. La solution est simple. Il faut mettre un frein à l’immigration de confession musulmane. L’Islam est une religion qui pose des problèmes dans tous les pays occidentaux. L’exemple européen est patent à cet égard.
Immigration de masse
Lors du recensement de 2021, sur les 3 675 000 habitants de la région de Montréal, environ un million d’entre eux étaient des immigrants. De ce million, 26,6 % provenaient de pays de confession musulmane, tels que le Maroc, l’Algérie, l’Égypte, le Liban, la Syrie, la Turquie, l’Iraq, l’Iran, le Pakistan, l’Afghanistan et le Bangladesh, soit un peu plus de 260 000 personnes.
Ce nombre est très certainement plus élevé aujourd’hui, le Québec subissant le joug de l’immigration de masse, tout comme le Canada d’ailleurs. Les filières migratoires des étudiants internationaux et des travailleurs temporaires, mais aussi des demandeurs d’asile ont explosé depuis 2022.
Il y a tout de même une chose de rassurante dans toute cette histoire. Même si aucun média traditionnel n’a fait un reportage sur cette histoire ou a montré des images des prières de rue, ils n’ont pu contrôler l’agenda complètement, et la sphère des médias alternatifs a su s’imposer.











