Le bitcoiner Adam Livingston soutient que le système financier actuel est biaisé en faveur des ultra-riches qui tirent avantage de l’impression de nouvel argent, augmentant le coût de la vie pour le reste de la population. Un problème que l’adoption du bitcoin résout avec brio.
Dans une vidéo publiée sur X, Livingston a complètement démonté le système financier fondé sur la monnaie fiduciaire, communément appelé le dollar. Il démontre que l’économie actuelle est basée sur la dette et nécessite toujours plus d’injection de liquidité dans le système financier, soit le phénomène de dilution monétaire.
L’effet Cantillon
Ce faisant, les gouvernements impriment toujours plus de dollars pour faire face à leurs obligations. Ce nouvel argent n’est pas redistribué également entre tous les foyers de la nation, nous dit Livingston, mais atterrit plutôt dans les banques, les fonds spéculatifs et les entités politiquement connectées au gouvernement. On appelle cela l’effet Cantillon.
Les ultra-riches bénéficient des nouveaux billets fraichement imprimés. Ils les investissent massivement à la bourse, dans les commodités et dans l’immobilier, ce qui fait augmenter significativement le prix de tous les biens au sein du système économique. Avant même que le quidam ne voie la couleur de cet argent, l’inflation est bien en marche et il se gratte la tête en constatant le prix des aliments et de son loyer.
Un IPC manipulé
Pis encore, l’indice des prix à la consommation ne serait pas de 24% aux États-Unis depuis 2020, comme le prétendent les données officielles, mais bien de 65% selon le site shadowstats.com, exploité par l’économiste John Williams.
Le bitcoin à la rescousse
Le bitcoin ne perd pas de valeur, bien au contraire. Plus les gouvernements injectent de la monnaie fiduciaire dans le système financier, plus cet argent se retrouve dans les biens rares, et le bitcoin en fait partie. Ainsi, la conservation de la valeur par l’entremise du bitcoin contraste avec la dévaluation de la monnaie fiduciaire. Mais le bitcoin n’est pas qu’un placement comme les autres.
Il est bien numérique – souvent considéré comme de l’or numérique – dont l’existence dépend d’un réseau informatique international décentralisé. Il ne peut donc pas être contrôlé artificiellement par un individu ou un petit groupe d’individus. Il n’y en aura d’ailleurs jamais plus que 21 millions et d’aucuns considèrent que cinq-millions sont perdus à jamais. Cela confère au bitcoin une rareté sans précédent.
Les États ne peuvent donc pas le contrôler, ce qui octroie plus de liberté à ses détenteurs, lesquels échappent à l’oppression économique. Par exemple, les gouvernements peuvent faire pression sur les banques pour faire fermer les comptes des dissidents politiques et les exclure de la vie économique, comme ce fût le cas durant le convoi des camionneurs en 2022, à Ottawa, mais s’ils possèdent des bitcoins, ils seront en mesure de résister à cette tyrannie.











