Sans tambour ni trompette, le gouvernement canadien a acheté pour 316M$ de doses de vaccins anti-COVID-19 des compagnies Pfizer et Moderna, à la fin du mois dernier, en vue de la campagne de vaccination automnale.
Sur le site du ministère fédéral Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC), on constate que le gouvernement du Canada a octroyé un contrat de 116M$ à Pfizer pour fournir des vaccins anti-COVID-19 jusqu’au 31 mars 2026, alors que Moderna a reçu un contrat 199 900 000$ pour les mêmes raisons et pour la même période. On ne sait pas combien de doses ont été achetées avec ces contrats ni le coût par dose, car l’information n’est pas dévoilée à même le site web.
On sait que des ententes avaient été passées avec ces deux pharmaceutiques pour des extensions de contrats afin de garantir des stocks allant jusqu’à 60 millions de doses pour Pfizer et jusqu’à 35 millions de doses pour Moderna, en 2024, mais encore-là, les sommes déboursées pour ces doses ne sont pas claires.
Une source au sein de SPAC, qui souhaite garder l’anonymat, a cependant informé Indocile Média que le coût par dose serait substantiellement plus élevé que les années antérieures, du fait que les États-Unis, sous l’égide du Secrétaire à la Santé, Robert F. Kennedy Jr., n’ont pas renouvelé l’acquisition à grande échelle de vaccins anti-COVID-19. Autrement dit, les pharmaceutiques font moins de volume et vendent leurs produits plus chers.
Cela confirme d’ailleurs ce que plusieurs anticipaient durant la pandémie, à savoir qu’il y aurait des campagnes de vaccination annuelle pour la COVID-19, comme on le fait pour l’influenza.
L’OMS et le Règlement sanitaire international
L’achat des doses de vaccins survient dans le contexte où le Canada doit mettre en application les amendements au Règlement sanitaire international, chapeauté par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). L’entrée en vigueur du nouveau règlement doit être effective à compter du 19 septembre 2025.
Même si les amendements précisent qu’il n’y a pas un aspect contraignant à l’application du règlement, les membres du public et certains observateurs de la scène internationale croient que cela pourrait empiéter sur la souveraineté des États qui prennent part au traité. La députée ontarienne du Parti conservateur du Canada, Leslyn Lewis, avait d’ailleurs fait la promotion d’une pétition à ce sujet, en décembre 2023.
Dans tous les cas, ce traité porte en lui une forme de subordination (logique top-down) à une instance internationale pour réguler des aspects majeurs de l’existence en société, comme la circulation des personnes à l’international et l’obligation ou non de recevoir un vaccin.
Danger des vaccins COVID-19
J’ai rédigé un livre qui discute de la période de la pandémie au Québec et au Canada, et qui doit paraître incessamment. La question de la vaccination y a été traitée et j’y ai répertorié une multitude d’organisations indépendantes qui mettent en garde contre l’utilisation des vaccins anti-COVID-19 et la technologie ARN-m.
Il est impossible de ressasser les centaines d’études qui ont été publiées depuis la pandémie dans un article journalistique, et qui décrivent et expliquent les effets néfastes de ces injections. À ce propos, le lecteur averti voudra s’informer sur les sites web de ces organisations.
Réinfo-Québec, Canada Health Alliance, Canadian Covid Care Alliance, Association of American Physicians and Surgeons, The British Ivermectin Recommendation Development Group, Browstone Institute, Children’s Health Defense, Doctors for Covid Ethics, Freedom Counsel, Global Covid Summit, Global Health Project, Informed Consent Action Network, Long COVID-19 Foundation, Physicians for Informed Consent, React19, Truth for Health Foundation, Vaccine Safety Research Foundation, World Council for Health.











