La ville de Porto au Portugal lors des célébrations du Nouvel An.
La situation sécuritaire en Europe s’est détériorée à un point tel qu’il est devenu difficile de célébrer le Nouvel An dans l’espace public sans craindre la violence. Ce fût le cas cette année un peu partout dans les pays de l’ouest de l’Europe, mais aucun médias n’a rapporté la nouvelle au Québec et au Canada.
La situation européenne est intenable. L’immigration massive est la cause de l’augmentation de la criminalité sur le Vieux Continent. Depuis au moins dix ans, l’arrivée quasi quotidienne de migrants qui traversent la Méditerranée sur des embarcations de fortune a transformé le visage civilisationnel de l’Europe.
Ces individus ne sont pas filtrés par des processus de vérification d’identité pour déterminer leur recevabilité sur une base sécuritaire comprenant les antécédents criminels, le bilan de santé ou leur légitimité en tant que réfugié, puisque ce sont des migrants illégaux.
Or, la vaste majorité d’entre eux proviennent de pays à majorité musulmane alors que l’Europe est chrétienne, leur langue maternelle n’est pas celle du pays qui les reçoit et leur mode de vie diffère substantiellement de celui des Européens. C’est ce qu’on appelle une incompatibilité civilisationnelle. Des peuples qui ne sont pas faits pour cohabiter chacun avec de large population sur les mêmes territoires se retrouvent dans des conflits pour la légitimité symbolique et pour les modes de vie.
Et c’est exactement ce qui s’est produit au Nouvel An un peu partout en Europe. Là où, auparavant, les Européens célébraient leur tradition dans la paix et la joie, le chaos et l’anarchie ont succédé. Le président américain avait même identifié l’immigration massive comme étant la plus grande menace pour l’Occident, lors de son discours à l’ONU.
Par exemple, dans le montage vidéo qui suit, on voit une église qui aurait été la cible de tirs de feux d’artifice partir en flamme, à Amsterdam. Un peu partout, il y a eu des émeutiers qui tiraient des feux d’artifice sur les immeubles en Belgique, en Allemagne, en France et aux Pays-Bas les policiers ont été visés. En fait, les feux d’artifice sont utilisés comme des armes. En France, plus de 1000 voitures auraient brûlé dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. Sans compter que des coups de feu à balles réelles ont été tirés à Lisbonne, au Portugal, le genre de célébration qu’on voit dans les pays arabes.
À ce triste portrait, on doit ajouter les propos du représentant syndical de la police fédérale d’Allemagne qui a littéralement dit au quotidien le plus vendu d’Allemagne, Bild, que le Nouvel An était comparable à une situation de guerre, tellement la violence avait été importante ce soir-là. Naturellement, nos médias sont aux abonnés absents lorsque vient le temps de rapporter le choc des civilisations que vivent les Européens.











