300 000 Québécois ont quitté Montréal depuis 2015, tandis que 500 000 personnes venues de l’international les ont remplacés. La métropole croît en population, mais sa composition se transforme profondément sous la pression migratoire.
À l’échelle du Québec, 480 000 immigrants, toutes catégories confondues, sont arrivés entre 2021 et 2025, soit 120 000 par année, un volume sans précédent. Les conséquences sont tangibles : 2 000 classes modulaires construites pour scolariser les nouveaux arrivants alors que les décès surpassent les naissances depuis 2023, un taux de chômage de 9,7 % chez les 15-24 ans au Québec en 2025, un taux digne d’une récession, et une saturation du filet social. Les demandeurs d’asile représentent à eux seuls un apport de 750 000 personnes depuis 2015 et se concentrent à 90 % au Québec et en Ontario, sans aucune répartition régionale à l’échelle nationale.
L’hypothèse avancée est claire : les emplois d’entrée de gamme habituellement occupés par les jeunes Canadiens sont désormais comblés par les populations immigrantes récentes. Le portrait d’ensemble que révèlent les données pointe vers une immigration de masse dans toutes les catégories depuis 2021, avec des effets directs sur l’éducation, l’emploi et les services sociaux. Bonne écoute !











