L’ex-président des États-Unis, Barack Hussein Obama, en compagnie de son homologue, Bill Clinton, et de sa femme Hillary Clinton, lors de l’inauguration du président Trump, le 20 janvier 2025. Crédit photo: Agence France-Presse
Le président des États-Unis, Donald Trump, a accusé de trahison l’ex-président, Barack Hussein Obama, et la communauté du renseignement américain, lors du point de presse au Bureau ovale, aujourd’hui.
Sur la base de documents ultra-secrets qui viennent d’être relâchés par la Directrice du renseignement national (DNI), Tulsi Gabbard, Trump soutient qu’Obama a fomenté le « Russia Hoax » pour le discréditer durant son premier mandat, et que lui et l’establishment démocrate ont volé l’élection de 2020. Le 47ème président des États-Unis a toujours tenu ce discours, mais son administration possède désormais les preuves que ces complots auraient bel et bien eu lieu. Il n’est pas impossible d’assister à des arrestations de personnalité de premier plan dans les prochaines semaines.
Hier, sur son réseau social Truth, le président y est allé de ces propos incendiaires : « Obama lui-même a monté le CANULAR sur la Russie, Russie, Russie . Hillary la fourbe, Joe l’endormi et bien d’autres ont participé à ce CRIME DU SIÈCLE! DES PREUVES irréfutables. Une menace majeure pour notre pays!!! ».
« Ce qu’ils ont fait en 2016 et en 2020, c’est très criminel, c’est criminel au plus haut niveau », a déclaré Donald Trump, au côté de son homologue des Philippines, de passage à la Maison-Blanche.
Des traîtres à la nation
Le président Trump n’a pas mâché ses mots et a été très direct sur ce qu’il pense de cette histoire : « c’est une trahison ».
Les documents révèlent qu’une rencontre en haut lieu s’est tenue le 9 décembre 2016, sous l’égide du Comité des directeurs du Conseil de sécurité nationale. Étaient réunis : James Clapper (DNI), John Brennan (CIA), Susan Rice (présidente du conseil), John Kerry (State department), Brian McKeon (Département de la Défense), Loretta Lynch (Justice), Andrew McCabe (FBI), and Avril Haines (White House).
« Après la réunion, dans un courriel intitulé ‘‘Tâche du Président sur l’ingérence électorale russe’’, l’assistant du directeur du renseignement national, James Clapper, envoie un courriel aux responsables de l’ODNI les chargeant de réaliser une ‘‘évaluation à la demande du Président’’. L’ODNI dirige cette initiative, aux côtés de la CIA, du FBI, de la NSA et du DHS », peut-on lire dans le document. Il est légitime de dire que c’est à ce moment que débute le canular russe (Russia Hoax). Un faux rapport sera fabriqué et le reste appartient à l’histoire que tout le monde connaît.
Et la suite ?!
Le président américain croit qu’il « devrait y avoir des conséquences très sévères » en réponse à ces actes de trahison présumée.
Dimanche matin sur les ondes de Fox News, Tulsi Gabbard, a précisé que ce qui s’était produit est un littéralement un coup contre le président Trump, en plus d’avoir eu un effet subversif à l’égard de la volonté des citoyens américains.
« Les agissements du président Obama et de son équipe de sécurité nationale ont eu pour effet de subvertir la volonté du peuple américain, de saper notre République démocratique et de mettre en œuvre ce qui constituerait un coup d’État de plusieurs années contre le président Trump. »
La Directrice du renseignement national a d’ailleurs mentionné dans un post sur X que : « Peu importe son autorité, toute personne impliquée dans ce complot doit faire l’objet d’une enquête et de poursuites judiciaires dans toute la mesure permise par la loi. L’intégrité de notre République démocratique en dépend. Nous transmettons tous les documents au ministère de la Justice pour instruction pénale. »
De son côté le Département de la Justice a pris acte des documents, mais n’a pas encore mentionné si des accusations allaient être formellement déposées contre les personnes impliquées dans ce présumé complot.











