Les 10 dernières années du régime libéral de Justin Trudeau ont laissé le Canada très affaibli sur le plan de la sécurité publique, notamment par des réformes laxistes du Code criminel qui favorisent les droits des délinquants et mettent à risque la population.
La criminalité est en hausse partout au Canada et sans l’ombre d’un doute l’administration de la justice sous la gouvernance libérale des 10 dernières années y est pour quelque chose. En vérité, on en récolte aujourd’hui les fruits empoisonnés.
En 2019, l’adoption de la loi C-75, qui réforme plusieurs aspects du Code criminel, a eu pour effet de faciliter et de favoriser la libération sous caution des délinquants. En 2021, la loi C-5 a modifié la notion de peine minimale pour plusieurs types de crimes. Bref, l’approche « soft on crime » du parti libéral a tristement donné les effets escomptés. Depuis 2015, au Canada, les crimes violents ont augmenté de près de 50%, les agressions sexuelles de 74%, les homicides liés aux gangs de 78%, les crimes par arme à feu de 112% et les extorsions de 355%.
Or, pendant que le gouvernement libéral s’affairait à réduire les conséquences pour les criminels, il se mettait aussi à pied d’œuvre pour inonder le pays sous l’immigration de masse, en recevant 1,4 million d’étrangers par année, à partir 2016. Rappelons qu’Indocile Média a montré et expliqué comment le filtrage de sécurité pour décider de laisser entrer ou non des individus au pays est complètement déficient.
Clairement, cela signifie que des centaines, voire des milliers de criminels de partout dans le monde ont pénétré au Canada depuis que les libéraux sont au pouvoir. Ajoutez à ça l’approche laxiste et molle sur le plan de la justice et vous obtenez une tempête parfaite pour une augmentation draconienne de la criminalité.
Des récidivistes libérés sous caution
Allons-y avec quelques exemples marquants, qui loin d’être anecdotiques, sont plutôt emblématiques et démontrent les problèmes causés par les réformes libérales du droit criminel.
L’histoire tragique d’un homme de 52 ans d’Edmonton qui a été assassiné par Jamal Wheeler, 29 ans, d’un coup de couteau à la cage thoracique, le 9 juillet 2023. Wheeler a été inculpé d’un chef de meurtre au second degré, mais aura finalement été condamné à sept ans de prison, le 14 juillet 2025, pour homicide involontaire. Wheeler était en liberté sous caution pour d’autres crimes violents. S’il avait été derrière les barreaux, une vie aurait été sauvée. Depuis quand sept ans de taule sont une peine raisonnable pour un homicide? Depuis les réformes du droit criminel des libéraux, j’image.
Autre exemple, le 10 juin dernier, le National Post nous apprenait qu’un réseau de trafiquants transfrontaliers avait été démantelé par la police de Peel, en Ontario. Résultat de l’opération, la saisie de 479 kg de cocaïne, représentant une valeur marchande d’environ 50M$. L’article précise aussi que six des neuf individus arrêtés avaient été libérés sous caution, alors que les trois autres étaient en attente de leur comparution de remise en liberté. Si on laisse circuler librement des trafiquants de ce niveau moyennant une caution, le concept de détention préventive a-t-il encore une signification ?
Même situation à Vancouver, où 2M$ en argent et en drogue ont été saisis par la police de la ville, qui a confisqué un total 14 kg de cocaïne, de crystal meth et de fentanyl, en plus de 140k$. Les 19 individus qui ont été arrêtés le 17 juillet ont tous été remis en liberté en attendant que l’enquête soit complétée. Naturellement, on s’attend à ce que ces citoyens modèles respectent les conditions de la cour et qu’ils s’y présentent lorsque requis.
Un récidiviste de l’alcool au volant de 58 ans a été arrêté pour conduite avec les facultés affaiblies après avoir provoqué quatre collisions à Brampton, en Ontario, le 5 juillet. L’individu en était à sa cinquième offense en la matière, en plus de faire l’objet de trois interdictions de conduire à vie. Il a été remis en liberté sous caution, alors que même le policier interviewé dans l’article affirme que la place de cet homme se trouve derrière les barreaux.
Trois personnes sont arrêtées à Montréal parce qu’elles sont suspectées d’une série d’extorsions à l’endroit de plusieurs commerçants. Des coups de feu ont même été tirés sur un bar de l’avenue Mont-Royal Est. Résultat : tous libérés sous promesse de comparaitre.
Un individu qui avait été remis en liberté pour harcèlement criminel et menace de mort dans un contexte conjugal, à Québec, au début du mois de juillet, est finalement passé à l’acte, mardi. Il aurait poignardé la même victime après s’être introduit chez elle par effraction. On ne craint pas pour la vie de la femme et heureusement, cette fois-ci, l’homme sera incarcéré.
On pourrait aussi parler de ces quatre individus qui ont essayé de voler la voiture du premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, dans sa cour même, au mois de juin! Ce qui a mené le politicien à vivement critiquer le système de libération sous caution.
Un dernier exemple. On a découvert cette semaine qu’un Congolais de 25 ans arrêté à Montréal pour voie de fait sur une femme est recherché en Belgique, puisqu’il fait l’objet d’une condamnation de huit ans de prison pour un viol collectif. Dans ce cas-ci, l’homme n’a pas été remis en liberté. Mais il y a une question qui nous vient tout de suite à l’esprit : comment se fait-il que cet individu soit entré au Canada? Ah oui, c’est vrai, le système pour filtrer les étrangers qui viennent ici est déficient, lacunaire et médiocre, bref, il est inopérationnel. Et ceux-ci arrivent en trop grand nombre.
Tant avec leurs réformes « soft on crime » – la remise en liberté sous caution exagérée et les sentences bonbons – qu’avec leur politique d’immigration massive sans vérification de sécurité adéquate des étrangers, on peut affirmer que les libéraux ont ruiné le sentiment de sûreté de la société civile, sans l’ombre d’un doute!











