Les médias gauchistes montent en épingle le cas de la femme qui a été abattue en essayant de faucher un agent de ICE cette semaine à Minneapolis, et leurs commentaires pathétiques, loin d’aider à élucider la situation, ne font que polariser le débat public.
Prenons pour exemple le panel d’information du 7 janvier de Patrice Roy sur les ondes du média d’État, Radio-Canada. Les trois experts, Émilie Nicolas, Josée Legault et Christian Dufour, ont commenté la situation sans expliquer réellement comment et pourquoi cela s’est produit.
Émilie Nicolas dit que nous assistons à la militarisation des États-Unis sur un fond de racisme des forces de l’ordre. Josée Legault parle d’un retour au maccarthysme qui serait une chasse à ceux qui pensent différemment du gouvernement. Et Christian Dufour discute d’une atmosphère de guerre civile et critique la réaction du président Trump.
On voit mal comment les auditeurs en ressortent plus informés après avoir écouté ces commentaires qu’avant de les avoir entendus.
Renée Good : un décès évitable
Plusieurs vidéos circulent et elles sont assez claires sur le fil des événements. La victime, Renée Good, 37 ans, bloque la voie aux agents de ICE avec son véhicule dans un quartier résidentiel de Minneapolis. Les agents débarquent de leur pickup et lui demandent de sortir de son véhicule, puisqu’elle pose une entrave au travail des forces de l’ordre. Renée Good n’obtempère pas et tente de se sauver en fauchant un agent au passage qui l’abat de trois coups de feu.
Aurait-elle obéi aux agents, qu’elle serait encore en vie.
Les causes structurelles d’un désastre
Toute la rhétorique autour des actions de ICE aux États-Unis est poussée par les médias de masse qui sont pour la plupart biaisés en faveur du Parti démocrate.
Or, il importe de se rappeler qu’entre 2021 et 2024, il y a eu environ 11 millions de rencontres avec des illégaux à la frontière, dont 8,7 millions à la frontière sud-ouest. En 2023, il y avait 14 millions d’illégaux aux USA, selon le Pew Research Center.
ICE ne fait pas qu’arrêter et expulser des familles de migrants illégaux avec leurs enfants, mais traque des criminels violents issus des gangs criminels d’Amérique du Sud. Cette immigration de masse a augmenté la criminalité et l’administration Trump tente de renverser la vapeur en déportant les migrants illégaux.
Ainsi, ce n’est pas du maccarthysme ou de la stigmatisation de communautés ethniques dont il s’agit, mais plutôt de l’application de la loi.
Des manifestations organiques ?
L’opposition au gouvernement Trump n’est pas entièrement organique, au contraire, elle est financée, pour une bonne part, par un réseau d’organisations non gouvernementales (ONG) qui payent les manifestants contre les politiques de la Maison-Blanche. C’est du moins ce qui avait été soutenu par un représentant du Government Accountability Institute, au mois d’octobre 2025, lors d’une présentation à la Maison-Blanche. Celui-ci parle d’une véritable industrie (Riot Inc.). Le complexe industriel de la manifestation aurait été financé à hauteur de 100 millions $.
Autrement dit, des bailleurs de fonds milliardaires qui se dressent contre l’administration Trump instrumentalisent la société civile en donnant l’impression que c’est un mouvement organique par le bas qui s’oppose aux politiques du président, alors que ce n’est pas du tout le cas.
Ainsi, lorsque Christian Dufour affirme que les États-Unis sont à risque de connaître une guerre civile, il faut savoir que tout cela est fabriqué intentionnellement. Laisser les frontières ouvertes relève d’un agenda politique, tout comme payer des manifestants pour mettre des bâtons dans les roues du président, pour qu’ensuite les médias puissent construire un narratif et contrôler la perception de la réalité.
Voilà l’envers de la médaille du panel politique de Radio-Canada auquel les auditeurs auraient eu droit, plutôt que les pathétiques lamentations anti-trumpiennes habituelles de la télévision d’État.










