Dans cette émission spéciale sur les Epstein Files, Indocile Média a partagé le fruit de ses recherches sur les liens entre Jeffrey Epstein et le Bitcoin. En épluchant les dossiers du DOJ, on retrace comment Epstein lorgnait déjà les cryptomonnaies dès 2011, connecté qu’il était au cypherpunk Amir Taaki, mais aussi à des noms comme Marc Andreessen (Netscape, Coinbase). Epstein a mis de l’argent dans Blockstream, à Montréal, par l’entremise de Joi Ito du MIT, et a financé indirectement le développement du Bitcoin Core en soutenant la Digital Currency Initiative, qui employait nul autre que Gavin Andresen, celui à qui Satoshi Nakamoto avait confié les clés du projet avant de disparaître. Cela dit, Julien maintient que le Bitcoin reste un outil neutre, un peu comme « la Force dans Star Wars » : Bitcoin peut servir au bien comme au mal. Son caractère de « hard asset » protège le citoyen ordinaire contre l’inflation créée par les banques centrales qui impriment la monnaie fiduciaires comme larrons en foire.
Sur le plan politique, il juge Trump par ses actions plutôt que par ses paroles. C’est un nationaliste qui résiste aux globalistes, certes, mais qui n’est pas « blanc comme neige » non plus. Il met aussi en garde contre un optimisme naïf : le réseau derrière Epstein, ce triumvirat entre la haute finance, les Rothschild et le complexe militaro-industriel israélien, sait très bien coopter de nouvelles élites et s’adapter. La vraie résistance, selon lui, passe d’abord par une transformation intérieure de chaque individu pour intégrer les valeurs morales du bien.
Philippe Langlois, politologue, a montré comment les courriels révèlent qu’Epstein était le véritable architecte d’un appareil financier et sanitaire de préparation aux pandémies dès 2011, avec JP Morgan et Bill Gates, le tout menant droit aux thèmes de l’Event 201 en 2019. Pour lui, on vit un moment historique : Epstein, c’est le fil qui, une fois tiré, détricote tout le chandail des réseaux de pouvoir.
L’animatrice, Éloïse Bois, a mis en contexte la déclassification des 3,5 millions de documents, pointé les failles flagrantes dans la protection des victimes par le DOJ, et abordé l’aspect carrément industriel du trafic sexuel que révèlent les témoignages avec de nouveaux noms qui tombent, dont Steve Case, Dan Snyder et George Mitchell. Bonne écoute!










