Le texte qui a été publié le 28 juin par Radio-Canada Info a créé une petite polémique sur les réseaux sociaux.
Le Parti libéral du Canada participe à la construction post-nationale du Canada en faisant la promotion de la version woke du multiculturalisme à tous les niveaux. Le dernier épisode en lice a été révélé dans un article de Radio-Canada Info, où des logements qui ont été construits avec l’argent public à Trois-Rivières sont principalement réservés aux minorités culturelles.
L’article en question relate les aléas d’une dame monoparentale à faible revenu qui s’est vu refuser le droit d’appliquer pour un de ces appartements « étant donné qu’elle n’est pas une nouvelle arrivante », a révélé le média d’État.
Les deux immeubles en question sont chacun composés de six appartements de type 5 ½ et sont réservés aux familles avec des enfants. « C’est en fait un critère officiel pour obtenir un de ces appartements » a dit Oumaima Grabzi, la directrice générale de la Fédération régionale des OSBL d’habitation de la Mauricie-Centre-du-Québec, l’organisme qui a chapeauté la construction des immeubles.
Des programmes sur mesure pour les immigrants
Mais ces appartements ne sont pas uniquement réservés « aux familles ». Ils sont en fait majoritairement réservés aux d’immigrants.
Lors d’un entretien téléphonique avec Indocile Média, Mme Grabzi a confirmé que ces immeubles avaient été construits avec l’aide des subventions de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), par l’entremise du Fonds pour le logement abordable, au sein du sous-volet pour la création rapide de logements.
Or, dans ce sous-volet particulier du programme, il y a un montant réservé pour la population canadienne noire, où la construction des habitations est financée à 100 % par l’État fédéral. Ces logements doivent normalement être habités uniquement par des personnes noires.
Même si les deux immeubles ont été construits dans le cadre de ce programme, Oumaima Grabzi précise que son organisation a négocié avec le fédéral afin qu’ils ne soient pas strictement réservés aux noirs. Lorsque questionnée sur les pourcentages de la composition ethnique dans les 12 logements, elle a révélé qu’ils sont respectivement occupés à 55 % et 60 % par des noirs. Elle a confirmé qu’il y avait aussi des familles arabes et québécoises de souche, mais a refusé de dire quels sont les pourcentages à cet égard.
Discrimination
Lorsqu’on analyse les programmes mis en place sous les 10 années de règne du Parti libéral du Canada, on constate non seulement un virage idéologique woke, mais des actions très concrètes qui poussent au paroxysme la discrimination positive envers les minorités visibles.
En contrepartie, cela constitue une discrimination négative à l’endroit des populations blanches, soit les franco-catholiques et les anglo-protestants, qui sont les peuples historiques qui ont construit le Canada et qui composaient environ 73,4% de la population lors du recensement de 2021. Ils se retrouvent aujourd’hui à financer des programmes qui les discriminent, que ce soit dans le logement, les quotas d’embauche de minorités visibles, les emplois subventionnés pour les immigrants, ou encore les Chaires de recherche du Canada, qui excluent les hommes blancs.
De moins en moins minoritaires… les minorités
D’ailleurs, les minorités visibles sont de moins en moins minoritaires. Depuis le dernier recensement, la population du Canada a augmenté de près de 5 400 000 personnes en quatre ans et demi, et comme l’accroissement naturel est négligeable, ce nombre est presque dû en totalité à l’immigration de masse. Donc, en quatre ans et demi, les minorités visibles au Canada seraient passées de 26 % de la population à 36 %! Quelque chose comme la révolution multiculturelle qui dévore ses enfants.











