L’économie canadienne est au bord du gouffre alors que tous les voyants sont au rouge : de l’augmentation du taux de chômage en passant par les prix inaccessibles du marché de l’immobilier jusqu’à la diminution des exportations, rien ne va plus selon le prof St-Onge.
Diminution des exportations et contraction de l’économie
Les exportations ont diminué selon un taux annualisé de 27 % provoquant une contraction annualisée de l’économie canadienne de 1,6 %, au dernier trimestre. Toujours selon un taux annualisé, les investissements des entreprises ont chuté de 10,1 %. Le seul secteur de l’économie en croissance est celui des dépenses publiques, lesquelles ont grimpé de 5 %.
Voilà la résultante de la catastrophe économique canadienne des 10 dernières années sous la gouvernance du Parti libéral que dévoile Peter St-Onge, économiste à l’Heritage Foundation.
Revenu disponible famélique
Selon l’OCDE, le revenu disponible au Canada après impôts ne représente que 57 % de celui des États-Unis, alors qu’en 2010, le Canada était plus riche que les États-Unis. Cela s’explique en partie par la baisse des salaires, imputable à un niveau d’immigration quatre fois supérieur à celui des États-Unis, et en partie par les taux d’imposition draconiens au Canada, explique le prof St-Onge.
Marché immobilier inaccessible
Parallèlement à tout ça, les coûts du logement, les hypothèques, les impôts fonciers et les services publics absorbent plus de la moitié du revenu disponible, selon la Banque Royale du Canada. Sans surprise, 70 % des Canadiens croient qu’il est impossible d’être propriétaire d’une maison.
Chômage à la hausse
Le taux de chômage national est à 7 %, mais celui des 15-24 ans se situe à près de 15%, ce qui correspond aux niveaux de la Grande Dépression. Rien que le mois dernier, le Canada a perdu 41 000 emplois. Pendant ce temps, les salaires stagnent et la croissance s’effondre.
Croissance inexistante
Le Canada affiche la plus faible croissance parmi les 50 pays développés depuis la COVID-19, la productivité ayant chuté au cours de 15 des 17 derniers trimestres. Les faillites d’entreprises atteignent leur plus haut niveau en 15 ans, soit le plus haut niveau depuis la crise de 2008.
Dette des ménages élevée
Quant à la dette, les ménages canadiens sont les plus endettés des pays du G7. Au total, selon Statistique Canada, 40 % des Canadiens de la classe moyenne vivent au jour le jour, 25 % vivent maintenant dans le dénuement matériel, dont 42 % sont locataires et 45 % sont des familles monoparentales.
Fécondité insuffisante
Le taux de fécondité au Canada est de 1,1 enfant par femme. Cela signifie que pour chaque nouveau Canadien, soit les naissances moins les décès, il y a 28 nouveaux migrants. Le remplacement de la population, vitesse turbo, souligne St-Onge.











