La manifestation contre l’immigration de masse a attiré des dizaines de milliers de personnes à Melbourne, en Australie, le 31 août.
Le narratif de la diversité culturelle joyeuse est promu partout dans les médias en Occident, mais quand les événements du réel n’entrent pas dans la fabrication du récit médiatique et de l’opinion publique, ils sont tout simplement ignorés. C’est ce qui s’est produit lors des manifestations monstres contre l’immigration massive qui ont eu lieu en Angleterre et en Australie la fin de semaine dernière.
Les médias de masse projettent une construction de la réalité dans laquelle ce qu’ils disent a autant de poids que ce qu’ils passent sous silence. Durant les deux derniers jours du mois d’août, des manifestions d’envergure se sont déroulées en Angleterre et en Australie, pour signifier le désaccord des peuples avec l’immigration massive imposée par les élites politiques de ces pays.
Mais, avez-vous seulement lu un seul article dans les médias traditionnels du Québec à cet égard? Un coup d’œil rapide dans les sections International de La Presse, de Radio-Canada, du journal Le Devoir ou du Journal de Montréal suffira rapidement à déterminer que cet enjeu a été passé sous silence. Il y a deux facteurs qui contribuent à ce phénomène.
D’une part, les médias de masse ont un biais favorable à la fabrication d’un narratif qui entretient une vision joviale du « vivre ensemble », même lorsque cette vision entre en conflit avec le réel. Le stupide article d’Isabelle Hachey paru dans La Presse aujourd’hui sur le phénomène des prières de rue en est un exemple parfait. D’ailleurs, les médias ont passé sous silence pendant des semaines les prières de rue qui se sont déroulées chaque dimanche de l’été devant la Basilique Notre-Dame, à Montréal.
D’autre part, les médias traditionnels au Québec n’ont pas de journalistes sur le terrain à l’international et sont dépendants des agences de presse, telles que l’AFP, Reuters, Associated Press, etc. Donc, si les agences de presse n’en parlent pas, les médias québécois n’en parleront pas plus. Les réseaux sociaux permettent cependant de contourner la censure et la propagande des médias traditionnels.
À preuve, hier en Australie des dizaines de milliers de personnes ont pris d’assaut les rues de Sydney, Melbourne, Perth et Brisbane. Voici une vidéo de la manifestation à Melbourne.
Idem en Angleterre où des dizaines de manifestations ont eu lieu partout dans le pays.
Même le Japon qui subit aussi une immigration de masse s’y oppose vivement.
Les médias de masse n’ont pas abordé ces événements et l’explication qui sous-tend leur tenue parce qu’ils ne veulent pas que ce type de contestation se transpose ici.
Immigration de masse et globalisme
Les sociétés occidentales font toutes face au même défi. Pourquoi tous les peuples occidentaux sont-ils confrontés au péril migratoire simultanément? Parce qu’il y a une volonté politique à l’œuvre. Les élites politiques mettent en place un agenda qui relève de la déconstruction des nations et qui provoque un choc des civilisations dans le but d’établir une gouvernance globale. C’est exactement ce qui est souhaité par les tenants du globalisme.
On pourrait objecter que les gouvernements ont été démocratiquement élus. C’est vrai, mais la réalité est plus complexe. Au Canada, Carney a gagné ses élections à cause de la propagande médiatique et de l’agenda setting des médias, qui ont refusé d’aborder les enjeux domestiques. Seule la campagne de peur sur Trump lui a permis de l’emporter. On y avait même décrit le chef conservateur Pierre Poilièvre comme un « mini-Trump », ce qui est absurde.
On a assisté en direct au phénomène de fabrication du consentement théorisé par Chomsky. Mais le Canada ne fait pas bande à part, tous les médias de masse sont sous influence globaliste, qu’on soit en Angleterre, en Allemagne, en Australie ou en France. C’est une guerre de l’information contre les peuples occidentaux qui permet aux élites corrompues de mettre en place l’agenda globaliste.











