Des émeutiers ont incendié plusieurs véhicules à Los Angeles pour protester contre les arrestations du Service de l’immigration et du contrôle des douanes.
Le journaliste américain, Michael Shellenberger, explique le double standard légal qui règne en Californie en comparant la période de la COVID-19 et les émeutes qui ont lieu actuellement à Los Angeles. Il soutient que la gauche woke démocrate inverse la réalité et endosse à la fois l’autoritarisme et l’anarchie, pour détruire la civilisation occidentale.
Dans une vidéo qu’il a publiée sur X le 8 juin dernier, M. Shellenberger, un journaliste indépendant aguerri qui possède 1,3 million d’abonnés sur X, a offert une judicieuse analyse de la gauche californienne dont les agissements révèlent un véritable paradoxe, résultant sur la destruction de la civilisation occidentale.
« Parfois, les gens me demandent comment est-il possible que la Californie soit si anarchique, d’une part, et si autoritaire, d’autre part », a-t-il dit. « La réponse est simple, ce n’est pas une contradiction. La Californie n’oscille pas entre le chaos et le contrôle. Elle impose les deux par exprès et à grande échelle », a admis Shellenberger.
Cette réponse entre en complète adéquation avec la ligne de pensée d’Indocile Média, comme dans notre cadre théorique de la géopolitique du 21e siècle, où nous croyons que « la gauche woke diversitaire écervelée et anarchistes en tout genre » collaborent au projet globaliste.
Ce qui explique pourquoi, dans les derniers jours, le gouverneur de la Californie, Gavin Newsom, et la mairesse de Los Angeles, Karen Bass, ont pris le parti des manifestants qui s’opposent aux forces de l’ordre et au service d’immigration, assumant et légitimant le chaos créé par les émeutiers.
Modus operandi
Comment fonctionne ce système de chaos et d’autoritarisme simultané ? Le journaliste américain affirme que l’État de la Californie a abandonné son devoir de protéger les citoyens normaux des criminels, tout en resserrant son contrôle sur ceux qui respectent la loi.
Il poursuit en donnant quelques exemples judicieux, comparant les mesures autoritaires qui ont été imposées durant la crise de la COVID-19, et le laxisme de la gauche progressiste qui n’agit pas contre le crime, voire même le facilite.
« Les démocrates de la Californie ont exigé que la population présente une preuve de vaccination pour entrer dans les cafés, mais ont autorisé les gens à fumer du fentanyl dans la rue », a-t-il dit.
« Ils ont infligé des amendes aux restaurateurs qui tentaient de survivre, puis ont fermé les salles de sport qui voulaient aider les gens à rester en bonne santé. Entre-temps, ils ont dépénalisé le vol, refusé de poursuivre le trafic de drogue au grand jour et fermé les yeux sur les réseaux de fentanyl et de méthamphétamine, gérés par des cartels, qui ont pris le contrôle de quartiers entiers », a-t-il poursuivi.
« Ils ont exigé des réseaux sociaux qu’ils censurent la dissidence, qualifié la vérité de désinformation et réduit au silence les critiques […] », a souligné Shellenberger.
Pis encore, « ils ont interdit les pailles en plastique, mais ont ensuite distribué des pipes à crack. Ils ont poursuivi des pasteurs pour avoir célébré des services religieux, mais ont refusé de poursuivre des hommes qui ont battu des femmes jusqu’à ce qu’elles perdent connaissance dans les transports en commun », a dénoncé le réputé journaliste.
Selon lui, cela ne relève pas d’une forme de confusion, mais plutôt d’une inversion délibérée de la réalité. On pourrait même dire que cela correspond au concept nietzschéen de transvaluation des valeurs.
Bref, M. Shellenberger ne passe pas par quatre chemins, il croit, tout comme Indocile Média, que cela fait partie d’une campagne qui vise à démanteler la civilisation occidentale.











