De gauche à droite : des crétins antifascistes de Montréal — légataires des anarchos-bolchéviques poseurs de bombes du 20e siècle et qui endossent la violence politique.
Le Front antifasciste populaire a mené une action d’intimidation politique, avec la complicité apparente du journaliste de Radio-Canada, Olivier Arbour-Masse, dans le but de censurer le commentateur de droite nationale et cofondateur de Nomos-TV, Alexandre Cormier-Denis. Ils ont roué de coup de pieds son automobile et commis des méfaits sur l’immeuble du studio en y peignant des graffitis.
Des hordes écervelées d’anarchos-bolchéviques ont entouré le véhicule de Cormier-Denis, pour l’empêcher de se rendre à son studio d’enregistrement, jeudi le 23 avril, vers 19 heures, alors qu’il se trouvait à quelques dizaines de mètres de sa destination. Celui-ci a réussi à parcourir tranquillement la distance jusqu’en face du studio, bien que la voiture ait été encerclée par des individus masqués et tout de noir vêtus.
À ce moment, le journaliste Olivier Arbour-Masse s’est approché du véhicule pour interviewer Cormier-Denis par la fenêtre du côté conducteur, puisque les milices antifascistes l’empêchaient de sortir.
Le journaliste de Rad, une filiale web du média d’État, était sur les lieux avec les antifas avant l’arrivée de Cormier-Denis. C’est ce qu’on appelle être embarqué (embedded), une technique généralement utilisée pour couvrir les conflits armés, la guerre.
Olivier Arbour-Masse est un journaliste de Radio-Canada qui est compatible avec l’idéologie d’extrême gauche violente de l’antifascisme.
« Il m’a posé trois questions et il avait l’air assez nerveux quand je lui ai dit qu’il était en train de filmer des antifas qui frappaient mon véhicule à coups de pieds tout en m’interviewant », a affirmé Cormier-Denis en entrevue avec Indocile Média.
Le chef des antifas, un redskin (une sorte de skinhead d’extrême gauche), a mis fin à l’entrevue, car le but avoué du groupe d’antifascistes violents était de faire déguerpir Cormier-Denis, afin qu’il ne puisse pas procéder à l’enregistrement de l’émission du jeudi soir. Le commentateur de droite s’est ensuite dirigé vers le poste de police pour y porter plainte.
La horde écervelée est restée sur les lieux durant deux heures sans que la police ne la disperse. Pendant ce temps, des méfaits ont été commis, notamment des graffitis sur l’immeuble où le studio se trouve.
« Ça serait bien que les pouvoirs publics ne laissent pas l’extrême gauche faire la loi à Montréal et rétablissent l’ordre », a affirmé le cofondateur de Nomos-TV. « Nous avons affaire à une milice d’extrême gauche qui veut empêcher ses adversaires politiques de prendre la parole publiquement. Ces gens-là n’ont aucune légitimité politique ni juridique ni légale », a ajouté Alexandre Cormier-Denis. L’émission de Nomos-TV a débuté à 22h au lieu de 20h.
Mais cet incident n’est pas isolé. Il s’inscrit dans un phénomène plus large que nous appelons le gauchisme structurel.
Gauchisme structurel : un prisme idéologique transversal
Plus tôt cette année, lors de la présentation du rapport du professeur et militant antifa Francis Dupuis-Deri, Indocile Média avait expliqué la nature des relations entre les médias, les universitaires, les militants antifascistes et les syndicats par le concept de gauchisme structurel.
Essentiellement, le gauchisme structurel consiste en une matrice idéologique éparse, qui rassemble différentes factions du courant postmoderne, et qui se déploie de manière transversale dans la sphère publique et la société civile par percolation, de proche en proche.
Ainsi, des professeurs d’université anarchistes ont des accointances avec les milices d’extrême gauche violente qui mènent des activités hors la loi sur le terrain; les médias de gauche bourgeoise reçoivent ces mêmes professeurs sur les plateaux de télé en leur accordant la légitimité du titre, sans l’opprobre de leur radicalisme; un journaliste de Radio-Canada embarque avec l’extrême gauche violente pour embusquer un commentateur de droite; un professeur de l’Université Saint-Paul, Jonathan Durand-Folco, émet une publication sur sa page Facebook en soutien à l’action violente des antifas contre Cormier-Denis.
Cette capture d’écran a été prise sur la page Facebook du professeur de l’Université Saint-Paul, Jonathan Durand-Folco.
Ce gauchisme structurel participe à la légitimation du discours d’extrême gauche. Les jeunes adultes sont endoctrinés au postmodernisme radical dans les universités et croient que c’est la vérité. Les médias de masse, dont jusqu’à 58 % du salaire des journalistes dépend des crédits d’impôt des gouvernements fédéral et provincial, relaient les idéologies de gauche, car les journalistes ont été formés dans des universités wokes. Sans compter que la lutte décoloniale favorise l’islamo-gauchisme et crée cette association improbable entre des militants queers-trans-LGBTQ et des islamistes radicaux. Cela fait en sorte que tout ce monde est compatible idéologiquement avec l’extrême gauche — comme en témoigne cette histoire — et qu’ils endossent sans aucune vergogne la violence politique.











