L’immigration de masse engendre de sérieux problèmes de sécurité au Canada, notamment parce qu’elle importe des rivalités ethno-culturelles de civilisations étrangères, qui n’ont rien à voir avec les peuples canadiens et québécois, et dont les actions violentes nuisent à la paix sociale.
C’est clairement le cas avec la très nombreuse population indienne en provenance du Pendjab qui se réclame de l’indépendance d’une partie de cet État du nord-ouest de l’Inde, en vue d’y établir l’État du Khalistan. Ces ressortissants indiens mènent une guerre à l’État central de leur pays d’origine et plusieurs trouvent refuge au Canada.
Le dernier rapport du Service canadien de renseignements et de sécurité (SCRS) a clairement fait état des intrigues géopolitiques qui ont cours dans ce dossier : assassinats, expulsions de diplomates, etc. Sans compter que le ministre indien des Affaires étrangères a déjà averti le Canada que plusieurs individus associés au crime organisé en provenance du Pendjab avaient été accueillis au Canada.
Or, cette communauté de sikhs en provenance du Pendjab ne semble pas seulement s’organiser autour de l’idée d’un Khalistan indépendant, mais pose des actions très concrètes qui enveniment les relations diplomatiques entre le Canada et l’Inde et qui posent des enjeux de sécurité.
Plus tôt ce mois-ci, la GRC a arrêté un groupe d’individus armés de mitraillettes à Duck Lake, en Saskatchewan. Ils sont allés s’entraîner au tir en forêt en pleine contravention des lois, en plus de faire des vidéos sur les réseaux sociaux pour exposer leur aventure.
Dans la grande région de Toronto, des véhicules automobiles arborant un autocollant avec un individu portant un turban et munit d’un AK-47 ont été signalés sur les réseaux sociaux.
La semaine dernière, des sikhs se réclamant de la formation de l’État indépendant du Khalistan ont manifesté devant le consulat indien à Toronto et y ont fait brûler un drapeau de l’Inde.
Dans la région de Surrey, en Colombie-Britannique, ils ont même un quartier général, où leur revendication ne pourrait pas être plus claire.
Ces groupes sikhs ne semblent pas particulièrement actifs au Québec, mais les organisations pro-palestiniennes qui manifestent à chaque semaine à Montréal participent du même phénomène : l’importation des conflits étrangers au pays.
L’immigration de masse couplée à l’idéologie officielle du Canada, soit le multiculturalisme, provoque désormais une nouvelle dynamique sécuritaire qui trouble la paix sociale et qui pourrait évoluer vers une augmentation du danger pour la société civile.











