La liberté d’expression est à risque partout à travers l’Occident, puisque la caste des globalistes cherche à implémenter des lois qui restreignent significativement les discours permis sur les réseaux sociaux, afin qu’il n’y ait pas de contre discours possible à leurs politiques délétères.
Une des meilleures façons d’identifier une politique de type globaliste réside dans la nature transversale de son adoption, de sa justification et du moment de son implémentation. On l’identifie par recoupement empirique par l’entremise des discours des politiciens et des textes de lois promulguées, lesquels se produisent presque simultanément d’un point de vue global.
En ce qui a trait à la liberté d’expression, les globalistes ne sauraient souffrir la critique. Ainsi, ils mobilisent des discours vertueux pour faire avaler leurs couleuvres en prétendant contrer la haine en ligne ou l’extrême droite, alors qu’en fait, ce qu’ils souhaitent restreindre, ce sont les contre-discours des politiques destructrices de nations, comme l’immigration de masse, par exemple.
Dans la dernière année, une pléthore de vidéos d’individus qui se font arrêter pour des publications en ligne en Angleterre a circulé sur les réseaux. Ces publications sont généralement reliées à la critique de l’immigration de masse ou à l’insécurité qui règne dans le pays à cause de cette immigration.
Selon, Free Speech Union, qui a relayé une enquête du Times, la police anglaise a arrêté 12183 personnes en 2023 pour des crimes associés à des contenus «grossièrement offensants» en ligne, ce qui représente une augmentation de 58% par rapport à la période pré-pandémique. Ce nombre est probablement plus élevé, puisque tous les services de police n’ont pas collaboré à l’enquête journalistique. Les arrestations ont été faites sur la base d’anciennes lois qui sont réinterprétées à l’ère des médias sociaux. Mais le Online Safety Act, qui a été adopté en 2023, prévoit la des «actions proactives» de la part des plate-formes numériques pour restreindre certains contenus promouvant un discours haineux.
Ça ne vous rappelle rien? Le projet de loi canadienne C-9 visant à lutter contre la haine, qui élargit la signification du mot haine en plus de faciliter les poursuites pour ce type de crime. À cela, on doit ajouter les projets de loi C-2 et C-8, soit respectivement la loi sur la protection de la frontière qui octroie au gouvernement le droit d’espionner vos courriels et vos messageries privées et la loi sur la cybersécurité qui permet au gouvernement d’avoir un droit de vie ou de mort sur votre existence numérique.
Bref, au Canada comme ailleurs, les lois qui encadrent la liberté d’expression s’accumulent. Sous le couvert vertueux de protéger la population des discours haineux, se trouve en fait l’hydre de la censure des opposants politiques.
Par exemple, la militante nationaliste néerlandaise Eva Vlaardingerbroek a vu son compte X être «shadow ban», une pratique qui consiste à laisser le compte opérer, mais à diminuer la portée de chacune de ses publications. Celle-ci affirme que sa liberté d’expression est brimée à cause du Digital Services Act adopté en 2022 par le parlement de l’Union Européenne (UE), sous le prétexte que son contenu pourrait être néfaste pour les enfants.
Dans les faits, cette femme a un énorme compte de 1,1 million d’abonnés et critique sans cesse la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Étrange coïncidence qu’elle soit désormais «shadow ban». En fait, X ne censure que ses publications pour les utilisateurs de l’UE, selon elle, pour se conformer au Digital Services Act.
On pourrait avancer que j’exagère, que cette analyse constitue une extrapolation spéculative, mais il n’en est rien. Les dirigeants du monde en parlent ouvertement. Prenez ces propos du président de la France, Emmanuel Macron, sur les plateformes numériques. Il a qualifié le possesseur de X (Elon Musk) comme étant engagé dans le combat « démocratique et l’internationale réactionnaire », en précisant qu’on « doit reprendre le contrôle de notre vie démocratique et informationnelle en régulant ».
Ou encore le premier ministre de l’Espagne, Pedro Sanchez, qui requiert que tous les comptes des plateformes Web de l’Europe soient liés à l’identité numérique de chaque citoyen, pour contrer la haine bien sûr. N’allez pas croire que c’est pour exercer un plus grand contrôle populationnel, allons donc.
Même son de cloche en Australie, où le premier ministre de l’État de la Nouvelle-Galle-du-Sud croit qu’il faut restreindre la liberté d’expression pour contrer les discours haineux.
En Corée du Sud, le président Lee Jae-myung a livré un discours qui stipule que la liberté d’expression doit être régie sur les réseaux sociaux, notamment pour lutter contre la haine et la désinformation.
La même configuration partout entraine les mêmes résultats. Les globalistes ont décidé d’utiliser l’immigration massive pour détruire les nations dans le but d’établir un gouvernement mondial. Or, lorsque les peuples critiquent les changements démographiques, ou lorsqu’ils prennent connaissance de la réalité sur les réseaux sociaux et la contestent, cela représente un véritable danger pour le nouvel ordre sociétal que les globalistes cherchent à implémenter. Il leur faut donc empêcher la critique en ligne, et se faisant, la libre expression des citoyens.











