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Accueil 5 Globalistes vs Réalistes 5 George Soros, ce leader globaliste promoteur du remplacement des peuples occidentaux
George Soros, ce leader globaliste promoteur du remplacement des peuples occidentaux

par | 20 Sep 2025

L’administration Trump a dans le collimateur depuis quelques semaines George Soros, son fils Alexander et l’Open Society Foundation (OSF), notamment en ce qui concerne le financement d’organisations d’extrême gauche violentes que le FBI qualifie de terrorisme intérieur. Mais les ramifications de Soros s’étendent au-delà des États-Unis et ce leader globaliste a joué et joue encore un rôle de premier plan dans le Grand remplacement des peuples.

Il y a 10 ans presque jour pour jour, Soros signait un texte dans la revue Project Syndicate, qui s’intitule Rebuilding the Asylum System, et où il y établissait un plan en six étapes pour inonder l’Europe de demandeurs d’asile et de migrants. D’emblée, il affirme sans ambages que « l’Union européenne (UE) doit accepter au moins un million de demandeurs d’asile par an dans un avenir prévisible ». Au moment où il écrit son article, la crise migratoire provoquée par la déstabilisation de la Syrie bat son plein.

Essentiellement, cela constitue l’importation massive de populations extra-occidentales, depuis 2015, qui a complètement transformé le visage civilisationnel du Vieux Continent, en y incorporant des peuples dont les langues, les religions et les manières de vivre sont étrangères à celles des Européens.

Soros soutenait également que l’UE devait financer les deux premières années de chacun de ces migrants, à hauteur de 15 000 euros par année, pour aider au logement, aux soins de santé et à l’éducation. Pour y arriver, il avait préconisé l’émission de bons dans le but de financer cette entreprise de migration à grande échelle sur les marchés grâce à la capacité d’emprunt AAA de l’UE, ce qui revient ni plus ni moins à endetter les nations européennes pour financer le remplacement de leur peuple par des populations du tiers monde.

Deuxièmement, le leader globaliste affirmait que l’UE devait fournir de l’aide financière au Liban, à la Jordanie et à la Turquie pour supporter les quatre millions de réfugiés qui s’y trouvaient à l’époque, avec un budget de 20 milliards d’euros par année, tout en créant une zone économique préférentielle en Tunisie et au Maroc.

Troisièmement, Soros réclamait la création d’une agence migratoire européenne avec ses propres garde-frontières, ce qui constitue une centralisation du pouvoir et une perte de souveraineté des États participants.

Quatrièmement, le fondateur de l’Open Society Foundation souhaitait l’établissement d’un réseau pour disperser partout à travers l’Europe les demandeurs d’asile qui traversent la méditerranée et arrivent en Italie et en Grèce.

Le cinquième point dévoile les ambitions globalistes de Soros, puisqu’il y soutient que : « Les dispositions opérationnelles et financières élaborées par l’UE devraient être utilisées pour établir des normes mondiales pour le traitement des demandeurs d’asile et des migrants. »

Et finalement, il prétend que l’intégration de ces millions de migrants et de demandeurs d’asile devra se faire par l’entremise d’organisations de la société civile, telles que des organisations non gouvernementales, des groupes religieux et des entreprises. En d’autres mots, Soros réclame des gouvernements des subsides pour mettre en place ce projet globaliste avec l’Open Society Foundation.

10 ans plus tard…

Ce que décrit George Soros dans cet article s’est bel et bien réalisé, du moins pour le déversement migratoire sur l’Europe, mais aussi au Canada et aux États-Unis. Or, les économies de ces pays sont devenues dysfonctionnelles. Le taux de chômage est 15 % chez les 15-24 ans au Canada, ce qui correspond à des proportions dignes d’une récession. Et les dettes de tous les pays occidentaux ont explosé dans les 10 dernières années. Sans compter les subventions accordées aux demandeurs d’asile (exactement ce que préconisait Soros dans son article) qui peuvent recevoir jusqu’à 82K$ pour la première année qu’ils sont sur le sol canadien.

Il est clair qu’il y a eu un abus du système migratoire au Canada et qu’il est complètement brisé, puisque la population de ce pays a augmenté de 12,5% en quatre ans, soit 4,5 millions d’habitants de plus. Même aux États-Unis, ce pays emblématique du monde libre, la politique de frontières ouvertes sous l’administration Biden s’est révélé une véritable catastrophe.

Partout où l’immigration de masse a eu lieu, la criminalité a augmenté de manière draconienne. Dans n’importe quelle grande ville en Europe, les femmes ne se sentent plus en sécurité. En fait, ce que vit l’Europe, c’est le jihad au quotidien. Aux États-Unis, les gangs d’Amérique du Sud ont commis des atrocités. Au Canada, la criminalité est en augmentation avec l’implantation de nouveaux gangs issus de l’immigration.

En un mot comme en mille, le projet globaliste en est un de destruction des peuples pour établir un nouvel ordre sociétal : Ordo ab chaos.

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Julien Garon-Carrier

Fondateur d’Indocile Média

Journaliste et auteur, formé en communication et en science politique, engagé à défendre une information libre et sans compromis.

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